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Étudiants de premier cycle

Les étudiants de premier cycle entreprennent un stage d’initiation à la recherche durant tout un semestre sur une grande variété de projets. Parfois leur projet est indépendant, alors que pour d’autres il est réalisé en équipe. Certains étudiants vont entrer dans un cheminement honor et ainsi s’investir, au cours d’une année complète, dans un projet de recherche indépendant.

Étudiants honors

2016-2017: Anaïs Boa a continué le travail d’Éric et des autres sur l’évolution des Phylloxera formant des galles sur les caryers desquels ils se nourrissent.

2015-2016: Eric Guerra-Grenier a effectué son projet de recherche sur l’évolution des Phylloxera formant des galles sur les caryers desquels ils se nourrissent.

2014: Mylène Durant a travaillé sur une interaction entre quatre espèces impliquant fourmis, pucerons, plantes et champignons. Il a été établi que les plantes infectées avec des champignons mycorhiziens arbusculaires ont une plus grande concentration de certaines nutriments dans leur sève. Il a aussi été établi que les pucerons, qui se nourrissent du phloème des plantes, seront plus performant sur des plantes hôtes infectées avec la mycorhize (un phénomène que Jean-Michel Matt a cherché à confirmer durant l’automne 2014). Puisque les pucerons excrètent de grandes quantités de miellat et que les fourmis gardent les pucerons pour consommer ce miellat, Mylène cherchait à savoir si les fourmis étaient en mesure de détecter une différence dans la qualité du miellat de pucerons élevés sur des plantes infectées par la mycorhize versus des plantes non-infectées. Afin de mener cette recherche, elle devait entretenir les quatre espèces dans le laboratoire. Elle a aussi développé un système ingénieux qui permet de compter le nombre de fourmis qui choisissent de visiter les différentes colonies de pucerons.

Étudiants stagiaires

Été 2017: Titouan Eon-Le Guern

Hiver 2017: Alexandra Kack, Samuel Charberet

Automne 2016: Mira Miron, Alexis Trépanier

Été 2016: Louis Babchia, Laurence Lefebvre

Hiver 2016: Khalil Abas, Anaïs Boa, Jonathan Charron, Elisabeth Hardy-Lachance, Mira Miron, Alexis Trépanier, Gabriel Váradi

Automne 2015: Alexandra Angers a construit notre collection virtuelle de cyberspécimens de nouvelles espèces de Mindarus.

Été 2015: Pedro Castro-Grillo est revenu pour un second stage afin de travailler sur le projet Phylloxera qu’il avait commencé le semestre précédent. Julie-Christine Martin a développé un protocole pour créer des cyberspécimens de pucerons à des fins de publications sur Internet.

Hiver 2015: Laurent Montagano est revenu pour un second stage afin de poursuivre son travail les sensilles campaniformes des pucerons. Ces structures miniatures sont retrouvées sur de nombreux appendices (antennes, pattes, ailes) et sont responsable de la proprioception, c’est-à-dire, fournir un apport sensoriel au puceron quant aux forces agissant sur sa cuticule (p. ex. la flexion des ailes durant le vol). Laurent a sectionné des appendices en série afin d’examiner la structure interne des sensilles. Son travail a été publiéPedro Castro-Grillo, Jenna Glasz, et Lucie Lecoq ont poursuivi le travail sur les Phylloxera commencé par d’autres étudiants le semestre précédent. Ils ont trouvé que, en général, chaque type de galle abrite une différente espèce de puceron et que la même espèce de pucerons peut être trouvée sur plusieurs espèces de caryer. Il y a des exceptions, cependant, et il y a au moins une paire d’espèce de puceron qui forme des galles similaires mais sur des espèces hôtes différentes.

Automne 2014: Catherine Sirois-Delisle, après avoir travaillé dans la collection l’été précédente, est resté au laboratoire pour un second stage. Elle, Katherine Matteau, et Victoria Joannou commencèrent un projet sur la systématique des espèces de Phylloxera se nourrissant sur des caryers. Ces proches parents des pucerons causent la croissance d’une variété de galle sur leurs hôtes, autant sur les feuilles, les pétioles et les petites branches. Les étudiantes se sont concentrées sur l’utilisation du barcoding moléculaire (Wikipedia) afin de désambiguïser les relations entre les espèces de pucerons supposées, leurs hôtes et les types de galles qu’ils habitent. Jean-Michel Matte a réalisé une recherche expérimentale afin de comparer le taux de croissance de colonies de pucerons élevées sur des plantes infectées ou exemptes de mycorhizes arbusculaires.

Été 2014: Kim Aubut-Demers et Catherine Sirois-Delisle ont travaillé sur l’informatisation des libellules et demoiselles (Odonata – Wikipedia) dans la Collection Entomologique Ouellet-Robert. Une informatisation primaire ayant été réalisée durant le développement initial de Canadensys, Kim et Catherine ont retrouvé les coordonnées géopositionnées des localités des spécimens de la collection et ont effectué des analyses de la distribution des Odonata à la Station de Biologie des Laurentides de l’Université de MontréalStéphanie Mignault-Goulet a travaillé sur déroulement des opérations d’informatisation des spécimens de bourbons (Bombus – Wikipedia) dans la collection. Laurent Montagano a commencé le projet d’examiner les sensilles campaniformes sur les pattes, les antennes et les ailes des pucerons. Voir hiver 2015 pour la continuité de son projet.

Hiver 2014: Matthieu Tzaud a travaillé sur l’anatomie et la fonction du collophore des collemboles (Collembola – Wikipedia). Le collophore est un appendice abdominal ventral et quelque peu énigmatique retrouvé chez tout les Collembola. Matthieu a aidé à la préparation d’une publication!

Automne 2013: Salomé Gotreau a effectué une tâche de curation sur les buprestes (Buprestidae – Wikipedia) dans la Collection Entomologique Ouellet-Robert. Elle a photographié et commencé le processus d’informatisation d’un large nombre de spécimens.

Hiver 2013: Liam Boivin, Delphine Ducros, et Marie-Ève Garon-Labrecque ont travaillé sur les caractères morphologiques discriminatoires d’espèces non décrites du genre Mindarus. Des données moléculaires et biologiques avaient déjà établi l’existence de différentes espèces. Ces trois étudiants se sont chacun concentrés sur différents tagma des pucerons, c’est-à-dire la tête, le thorax et l’abdomen, afin de trouver des critères morphologiques qui viendraient confirmer les autres données.